Nous sommes le 26 janvier 2026 et, à ma grande surprise...
À un mois et demi du premier tour des élections municipales (15 mars), je souhaite partager un étonnement — et ouvrir le débat.
Je suis surpris de constater que certains candidats déclarés à Cholet sont aujourd’hui quasiment invisibles sur le web : aucun site, aucune présence ou communication identifiable sur les réseaux sociaux, peu ou pas d’informations accessibles sur leurs permanences, leurs modalités de rencontre ou leurs prises de position.
Autre constat personnel
Sur 4 candidats contactés directement (SMS, Messenger ou LinkedIn), un seul a répondu et rejoint ce groupe, les trois autres n’ayant, à ce jour, donné aucun retour.
Comme une majorité de Français, les Choletais et Choletaises disposent aujourd’hui d’un smartphone, sont connectés au web et le consultent quotidiennement : sites, réseaux sociaux, médias en ligne.
Dans ce contexte, je m’étonne que le web ne soit pas davantage investi par certains candidats, alors même qu’il constitue l’un des principaux canaux d’information et d’échange pour une large partie de la population.
Je ne formule ici aucun jugement sur le fond, ni sur les personnes.
Mais je m’interroge sincèrement sur la manière dont le débat démocratique local se construit aujourd’hui.
D’autant plus que nous avons déjà connu, à Cholet, un signal fort
Municipales 2021 : une abstention record, scrutin largement survolé par Gilles Bourdouleix. Un fait marquant, qui interroge forcément le lien entre mobilisation citoyenne, visibilité des projets et accès à l’information.
- Comment un citoyen est-il censé s’informer aujourd’hui ?
- Comment comparer des projets, poser des questions, comprendre une vision pour la ville?
- Quelle place est réellement donnée au dialogue, en dehors des formats traditionnels ou de la seule presse ?
Ce groupe a précisément été créé pour permettre des échanges directs, publics et respectueux, entre citoyens, élus et candidats.
La participation est ouverte à tous les candidats, sans distinction.
Rejoindre le groupe, répondre aux questions, préciser une démarche ou même expliquer un choix de discrétion serait déjà une forme de dialogue.
J’ouvre donc la discussion
- Trouvez-vous normal cette faible visibilité à ce stade de la campagne ?
- Pensez-vous que cela puisse contribuer, une nouvelle fois, à la démobilisation et à l’abstention ?
Le débat est ouvert, dans le respect de chacun.