J’ai connu l’arrivée de Google en France au début des années 2000. Depuis, j’observe, j’utilise, j’expérimente, je comprends. J’ai vu apparaître les moteurs de recherche, les réseaux sociaux, les plateformes de partage, les places de marché, les systèmes de recommandation, puis les intelligences artificielles (IA).
Certaines de ces innovations ont apporté beaucoup. D’autres ont progressivement déplacé le pouvoir de décision des utilisateurs vers les machines.
C’est en observant ces évolutions pendant plus de vingt ans que j’ai fini par construire yaaKa.
Le monde numérique a promis de tout changer. Il a tenu parole, pour le meilleur et pour le pire.
yaaKa, c’est plutôt pour le meilleur et contre le pire.
Voici une liste de problèmes repérés sur les différents systèmes numériques que nous utilisons tous les jours — des moteurs de recherche aux réseaux sociaux. Et ce que yaaKa en a fait.
N°1 . La captation de contenu
Sur les moteurs de recherche, des machines aspirent le web sans rien produire.
Sur yaaKa, chaque contenu est produit uniquement par des humains.
N°2 . Le classement des contenus
Sur les moteurs de recherche et les réseaux sociaux, le classement est décidé par un algorithme.
Sur yaaKa, ce sont les humains.
N°3 . La visibilité s’achète
Sur la plupart des plateformes, remonter dans le classement a toujours un coût. Celui qui n’a pas le budget reste en bas.
Sur yaaKa, pas besoin de payer pour être visible — la participation suffit.
N°4 . La publicité invasive
Sur la quasi-totalité des plateformes et médias en ligne, la publicité s’invite partout, y compris dans le corps des articles.
Sur yaaKa, zéro publicité.
N°5 . L’algorithme qui décide pour vous
Sur les réseaux sociaux, un algorithme choisit ce que vous voyez pour maximiser votre temps passé sur la plateforme.
Sur yaaKa, vous voyez uniquement ce que vous avez choisi.
N°6 . La bulle addictive
Sur les réseaux sociaux, tout est conçu pour vous garder connecté le plus longtemps possible.
Sur yaaKa, pas d’algorithme de recommandation, pas de bulle addictive.
N°7 . Les mêmes toujours en haut
Sur les moteurs de recherche, les positions acquises le restent très longtemps.
Sur yaaKa, les compteurs se remettent à zéro chaque mois. Tout le monde repart à égalité.
N°8 . Le référencement
Sur les moteurs de recherche, c’est du référencement technique, « vendu » comme naturel.
Sur yaaKa, c’est du référencement humain.
N°9 . La délégation des capacités
Sur les réseaux sociaux et les IA, les utilisateurs délèguent leurs capacités à une machine.
Sur yaaKa, c’est l’utilisateur qui cherche, qui choisit, qui décide.
N°10 . L’opacité du classement
Sur les moteurs de recherche, les réseaux sociaux et les IA, il n’existe aucune transparence réelle sur le classement. On ne sait pas pourquoi un contenu est premier, un autre deuxième.
Sur yaaKa, c’est transparent : chaque carte affiche son score. La carte qui cumule le plus haut score est affichée en première position.
N°11 . L’inversion des mots-clés
Sur les moteurs de recherche, ce sont les entreprises qui doivent deviner et s’adapter aux mots-clés tapés par les utilisateurs.
Sur yaaKa, c’est le producteur de contenu qui choisit ses mots-clés. La recherche propose ce que les contributeurs ont eux-mêmes défini.
N°12 . La pub concurrente sur votre propre contenu
Sur les sites de petites annonces, votre annonce affiche des annonces et publicités concurrentielles.
Sur yaaKa, votre page reste la vôtre. Vous construisez un véritable patrimoine numérique.
N°13 . Et la confiance dans l’économie numérique ?
Sur les moteurs de recherche, un site sans mentions légales, sans responsable de publication ou sans conformité RGPD peut apparaître en première position. La loi existe, certains s’en affranchissent.
Sur yaaKa, les entreprises sont identifiées par leur numéro SIREN. On sait à qui l’on a affaire.
Au fond, yaaKa n’a rien inventé
yaaKa remet simplement l’humain à l’endroit où il se trouvait avant que les machines ne commencent à décider à sa place.
Chercher. Choisir. Classer. Valoriser. Recommander.
Pendant longtemps, ces actions appartenaient aux individus.
yaaKa part d’une idée simple : elles peuvent leur appartenir encore.