Ce que vous voyez sur Facebook, TikTok, Instagram, LinkedIn, ou X…. n’est pas la réalité de chaque reseau

Ce que vous voyez sur Facebook, TikTok, Instagram, LinkedIn, ou X…. n’est pas la réalité de chaque reseau
Sylvainfo
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publiée le 04/02/2026
VilleCholet
lightbulbTechnologie

Ce vous voyez sur Facebook, TikTok, Instagram, LinkedIn ou X, ce que chaque réseau social vous montre ne reflète pas ce qui s’y passe réellement, mais ce qui a le plus de chances de retenir votre attention et de vous maintenir le plus longtemps possible sur la plateforme.

Sur ces réseaux sociaux, ce que vous voyez dans votre fil d’actualité n’est pas une photographie objective de ce qui se passe sur la plateforme.

C’est une sélection personnalisée.

Autrement dit, ces plateformes ne cherchent pas à vous montrer « tout » ni même « le plus important », mais ce qu’elles estiment le plus susceptible de retenir votre attention, à partir de vos propres comportements.

1. Le principe fondamental à comprendre

Chaque utilisateur voit un Facebook (ou autre réseau) différent.

Votre fil d’actualité est construit à partir de signaux que vous envoyez en permanence, souvent sans vous en rendre compte.

Par exemple :

  • vous regardez une vidéo jusqu’au bout,
  • vous vous arrêtez plusieurs secondes sur une publication,
  • vous cliquez sur un profil, une page ou une vidéo,
  • vous likez, commentez ou partagez.

Ces actions sont interprétées comme des indicateurs d’intérêt.
Facebook apprend alors progressivement ce qui vous « capte ».

2. Le point clé à retenir

Voir souvent un sujet, une personne ou un thème dans votre fil ne veut pas dire qu’il est plus visible pour tout le monde.

Cela veut simplement dire que Facebook a compris que ce sujet vous capte.
C’est une différence essentielle.

3. Exemple simple : centres d’intérêt personnels

Prenons un exemple très courant.

Si vous consultez régulièrement les publications d’un chanteur, d’une personnalité ou d’une marque, Facebook va augmenter la probabilité de vous montrer à nouveau ce type de contenu.

Même logique si vous regardez souvent :

  • des vidéos de recettes,
  • des contenus de sport,
  • des vidéos humoristiques,
  • des contenus culturels.

Plus vous consommez un type de contenu, plus ce type de contenu vous est proposé. Votre fil devient progressivement spécialisé.

C’est qu’on appelle une « bulle » dans laquelle la plateforme vous « enferme »

4. Exemple professionnel : entreprises et concurrence

Le même mécanisme fonctionne dans un cadre professionnel.
Si vous consultez à plusieurs reprises la page d’une entreprise (par exemple une entreprise concurrente à la vôtre), Facebook comprend que ce sujet est pertinent pour vous.

Il pourra alors :

  • vous montrer davantage de publications provenant de cette entreprise,
  • mais aussi vous proposer des contenus d’autres entreprises du même secteur.

Votre fil s’adapte donc aussi à vos centres d’intérêt professionnels.

5. Exemple local et politique

Lorsqu’un utilisateur suit ou consulte régulièrement des pages liées à une élection municipale, à la vie locale ou à des candidats, Facebook identifie très rapidement ce centre d’intérêt.

Conséquence directe : la plateforme va proposer davantage de contenus liés :

  • à l’actualité politique locale,
  • aux différentes listes,
  • aux acteurs du territoire,
  • et aux publications sur le même sujet.

Cela concerne aussi bien les publications d’information que les contenus militants ou institutionnels. Ce n’est pas un choix éditorial humain. C’est un tri automatisé.

6. Pourquoi certaines vidéos apparaissent plus souvent

Un autre point important concerne le format vidéo.

Lorsque plusieurs contenus traitent d’un même sujet, Facebook a tendance à favoriser ceux qui obtiennent déjà de bonnes performances, notamment :

  • un bon temps de visionnage,
  • des réactions,
  • des commentaires,
  • des partages.

À centres d’intérêt équivalents, les vidéos qui « fonctionnent » le mieux ont plus de chances d’être proposées à d’autres personnes intéressées par le même thème.

7. La notion de « qualité » reste opaque

Facebook met en avant ce qu’il considère comme des contenus de meilleure qualité.

Mais les critères précis utilisés pour définir cette qualité ne sont pas publics.
On sait seulement que cette évaluation repose sur des indicateurs d’engagement et de comportement des utilisateurs, sans transparence sur la pondération exacte.

Il est donc impossible, pour un utilisateur ou pour un administrateur de page, de savoir précisément pourquoi un contenu est jugé meilleur qu’un autre.

8. Ce que votre fil d’actualité ne permet pas de conclure

Votre fil ne permet pas de savoir :

  • ce que voit la majorité des utilisateurs,
  • quels contenus sont réellement les plus diffusés à l’échelle d’un territoire,
  • ni quels acteurs sont réellement les plus visibles globalement.

Deux personnes, dans la même ville, au même moment, peuvent avoir deux fils d’actualité totalement différents.

9. Les seules métriques réellement utiles pour une page

Pour un administrateur de page, les indicateurs pertinents se trouvent dans
Meta Business Suite.

Les trois métriques réellement exploitables sont :

  • la couverture des publications (nombre de personnes réellement exposées),
  • les interactions (réactions, commentaires, partages),
  • l’évolution du nombre d’abonnés.

Ce sont les seuls indicateurs concrets de visibilité et de dynamique d’une page.
Le ressenti issu d’un fil personnel n’est pas un indicateur fiable.

10. En résumé

Facebook ne vous montre pas la réalité de Facebook.

Il vous montre une version filtrée, personnalisée et optimisée pour votre attention, construite à partir de vos propres usages.

Votre fil d’actualité n’est donc pas un baromètre objectif de l’espace public, mais le reflet de vos comportements passés.

Plus on retient votre attention, plus vous passez du temps sur une plateforme et plus vous êtes susceptible de voir des publicités, ciblées qui rapportent de l’argent à la plateforme.

C’est pourquoi on parle de « monétisation de l’attention » : l’utilisateur — plus précisément son attention et sa rétention — devient le produit.

La solution : une information choisie, pas calculée – sur yaaKa

Sur yaaKa, la logique est volontairement différente de celle de Facebook.

Il n’y a pas d’algorithme chargé de deviner ce que vous aimez, ni de système qui observe vos clics, vos temps de lecture ou vos réactions pour modifier ce que vous voyez.

1. Ce que vous voyez dans votre fil, c’est ce que vous avez décidé de suivre

Sur yaaKa, votre fil d’actualité est construit à partir d’un seul critère simple : ce que vous avez choisi de suivre.

  • Pas ce que vous avez liké hier.
  • Pas ce que vous avez regardé plus longtemps.
  • Pas ce que la plateforme estime « engageant ».

Vous décidez vous-même des sujets, des cartes, des groupes ou des sources que vous souhaitez voir apparaître.

2. Le classement des informations n’est pas fait par un algorithme

Sur yaaKa, l’ordre de mise en avant des contenus ne repose pas sur un calcul opaque.

Le classement est produit par les utilisateurs eux-mêmes, à travers leur participation et leur attribution de points aux cartes.

Autrement dit : ce sont les personnes qui font émerger les contenus, pas une machine.

  • Il n’y a pas de règle cachée.
  • Il n’y a pas d’optimisation de l’attention.
  • Il n’y a pas de tri automatique en fonction de profils comportementaux.

3. Vous voyez une information parce que vous l’avez choisie, pas parce qu’elle vous est poussée

Sur yaaKa, un contenu ne vous est pas proposé parce qu’il est supposé vous retenir plus longtemps. Il apparaît parce que :

  • vous suivez un sujet,
  • vous suivez un groupe,
  • ou vous suivez une source.

C’est une logique de choix explicite, et non de recommandation implicite.

4. Un cadre de discussion volontairement modéré

Les groupes sur yaaKa ne sont pas des espaces laissés à la dérive.

Ils sont conçus pour éviter les dérapages, les attaques personnelles et les propos agressifs qui polluent très souvent les échanges sur les grandes plateformes.

L’objectif n’est pas de créer du bruit, mais de permettre de véritables échanges autour de contenus identifiés et contextualisés.

**En clair

Si vous cherchez un espace où :

  • vous choisissez réellement ce que vous voyez,
  • vous comprenez pourquoi un contenu est mis en avant,
  • et où le classement repose sur la participation humaine plutôt que sur un algorithme,

alors yaaKa constitue une alternative volontairement transparente aux fils d’actualité automatisés.

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